Dans quelle mesure êtes-vous en sécurité avec un pilote ?

Published on
April 13, 2026
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Vous êtes-vous déjà retrouvé à essayer de transformer un mauvais atterrissage en bon atterrissage, par exemple après plusieurs rebondisses sur la piste ?

Avez-vous poursuivi un vol dans des conditions météorologiques qui se détériorent malgré les risques et les dangers potentiels ?

Si vous avez répondu oui, vous avez été coupable d'une erreur décisionnelle du pilote. Il s'agit de la principale cause de la majorité des accidents d'aviation et des réclamations d'assurance qui en découlent.

Il y a, bien sûr, des centaines d'erreurs de pi-lot différentes. Mais le pire problème est peut-être ce que nous appelons le « pilote invulnérable ».

Le pilote invulnérable

Le pilote invulnérable croit avoir les compétences et l'expertise nécessaires pour surmonter toute situation qui se présente à lui. Ils volent habituellement depuis des années et rien de grave ne leur est jamais arrivé. Par conséquent, un sentiment de sécurité indu et un excès de confiance peuvent se développer. Cela mène souvent à de mauvaises décisions et à de gros problèmes.

Voici un exemple que j'ai découvert récemment. Peter, un pilote très expérimenté, était capitaine d'un Learjet appartenant à une grande société. Il était prêt pour le décollage dès l'arrivée de ses passagers. Il s'agissait de deux dirigeants d'entreprise qui s'étaient précipités d'une réunion d'affaires et qui avaient pris du retard pour une réunion à leur prochain arrêt, qui était à deux heures de vol.

Les conditions météorologiques à leur aéroport de départ consistaient en un plafond de 2 000 pieds avec des couches éparses de 500 et 800 pieds. L'aéroport était entouré d'un terrain montagneux. Une autorisation IFR prendrait au moins 30 minutes. Comme ses passagers étaient tellement pressés, Peter a décidé de partir en VFR et d'essayer d'obtenir une autorisation IFR en route, volant à environ 1 500 pieds AGL.

La seule possibilité que Peter n'a pas envisagée s'est produite : il n'a pas été en mesure d'obtenir son autorisation IFR en raison de la forte circulation IFR. Peter n'était pas en mesure de conserver des références visuelles au sol. Quelques minutes après le décollage, l'avion s'est écrasé sur une montagne.

La morale de l'histoire

Cette histoire montre clairement que même un pilote vétéran peut commettre une erreur fatale lorsque ses décisions sont fondées sur autre chose que le pilotage intelligent. Dans ce cas, la pression du temps était la faute, mais elle peut être un certain nombre de choses.

Un autre problème était que Peter n'avait pas réfléchi très attentivement à la situation. Il a simplement supposé qu'il obtiendrait son autorisation IFR. Il ne lui est jamais venu à l'esprit qu'il pourrait ne pas le faire. S'il avait réfléchi à toutes les possibilités, il se serait rendu compte du danger. La faible visibilité et le terrain dangereux ne semblaient pas si importants pour Peter.

En tant que pilote invulnérable prototype, il était convaincu que rien ne pouvait vraiment mal tourner pour lui. Le problème, c'est que très souvent la première chose qui ne va pas est aussi la dernière.

Dans les cas les plus chanceux, ces pilotes ont une grande peur qui les redressent et redressent leur attitude. Mais la meilleure façon d'éviter ce risque est de continuer à vous renseigner sur les bonnes décisions de pilotage.

Il faut se rendre compte que les accidents peuvent se produire et se produisent. Ce n'est qu'en maintenant un respect sain de la sécurité et de vos propres limites que vous pouvez minimiser vos risques.

Continuez à apprendre.

Et continuez à prendre de bonnes décisions.